Méthode de calcul quasi-statique

Les algorithmes utilisés sont basés sur un processus de calcul en 3 étapes :

 

 

 

 

1 – Définition des profils de dentures

Les profils de denture précis sont obtenus par des formules analytiques ou en simulant précisément la fabrication. Des corrections de dentures peuvent être prises en compte, tout comme des défauts de fabrication.

Les CAO des engrenages sont générées automatiquement et peuvent être utilisées dans des plans de définition, ou pour réaliser la FAO, ou encore pour les calculs EF.

 

2 – Cinématique à vide

Connaissant les profils de denture, la simulation de la cinématique à vide est réalisée pour obtenir les zones de contact potentiel ou encore l’erreur cinématique à vide.

Des défauts de positionnement peuvent être pris en compte.

 

3 – Partage des charges

Le calcul du partage des charges est réalisé sur les zones de contact potentiel. Les déformations dues au contact et celles dues à la flexion des dents et de leurs supports sont prises en compte. Le modèle est résolu par les équations de compatibilité des déplacements, en utilisant des coefficients d’influence de contact et de flexion.

Les déformations de contact sont calculées par les formulations de Boussinesq.

Les déformations de flexion sont obtenues en combinant :

  • Un unique calcul par éléments finis, prenant en compte l’environnement de l’engrenage (arbres, jantes, voiles, positions et raideurs des paliers…)
  • et des fonctions d’interpolation pour accélérer les temps de calculs.

Le calcul du partage des charges permet par exemple d’obtenir les pressions de contact, l’erreur de transmission, les raideurs d’engrènement, les températures flash, les contraintes en pied de dent, les jeux de battement…